Quitte à vous raconter ma vie, je vais faire un petit retour en arrière. Avant les momes, avant le train-train de mon quotidien de jeune trentenaire, à l'époque de mon émancipation :
Après une vie de confinement imposée par l'autorité parentale jusqu'à mes 17/18 ans, j'ai commencé à entrevoir la liberté pour finalement la dévorer.
En 1998/99 (je ne suis plus sûre, les souvenirs de cette époque deviennent flous, trop d'abus peut-être), j'ai découvert le monde de la musique techno en mettant les pieds dans mon premier teknival. C'était à Blois, c'était bruyant, c'était fou... Révélation !
Pendant plusieurs années je me suis donc perdue avec délice dans ce monde de la nuit, celui des free-party. Celà m'a d'ailleurs beaucoup inspiré (soyez indulgent, elles ont une dizaines d'années quand même...) :
Voilà... comme je l'évoquais plus haut, soyez indulgent.
On excuseras mes fautes, la colorisation pourrie au crayon de couleur (ben oui à l'époque je n'avais pas d'ordinateur) et les tonnes de textes... Je sais, j'aime bien en mettre des tartines, ça doit-être pour compenser mon manque d'assurance en communication orale.
Je me demande si elles sont encore d'actualité. A l'époque là, on pétitionnais contre l'amendement Mariani. C'était gratuit, c'était sauvage, c'était rebel !
Et oui, à 25 ans ma vie à radicalement pris un tournant, et sans pour autant renier la techno et ses gens (j'aime toujours énormement), j'ai arrêté de me rendre dans les free, techos, tekni...etc... pour me consacrer au dur, et oh combien difficile "métier" de mère. Mais ça, ce sont d'autres histoires !




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